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16.11.2020 | Originalien Open Access

PSA et IRM: comment s’en servir de façon raisonnable pour la détection du cancer de la prostate

Zeitschrift:
Urologie in der Praxis
Autoren:
Riccardo Villani, Astrid Roosendaal, Pauline Hämmerli, Christophe E. Iselin
Wichtige Hinweise

Note de l‘éditeur

Springer Nature conserve une position neutre en ce qui concerne les revendications juridictionnelles dans les cartes géographiques et les affiliations institutionnelles figurant dans ses publications.

Résumé

Le cancer de la prostate est la deuxième tumeur la plus fréquemment diagnostiquée chez les hommes. Elle est responsable d’un impact significatif sur la mortalité ou la qualité de vie des patients, mais, contrairement à d’autres tumeurs, est parfois une maladie à lente progression.
Une détection précoce avec dosage de lʼantigène prostatique spécifique (PSA) et un toucher rectal doit être proposé à tout sujet masculin bien informé sur ses conséquences.
Le double but du dépistage est de diagnostiquer les cancers potentiellement mortels ou causant une morbidité importante, tout évitant la mise en place d’investigations et traitements agressifs pour des maladies de bas grade, surtout chez les patients âgés.
Le PSA est un marqueur sensible mais non spécifique et son dosage doit être accompagné d’un contexte clinique précis, pour éviter la réalisation de biopsies superflues.
Lʼimagerie par résonance magnétique multiparamétrique est un examen essentiel avant l’éventuelle réalisation d’une biopsie ainsi que pour la stadification et le suivi du cancer de la prostate (CaP).
Des nouveaux biomarqueurs plus spécifiques sont attendus de longue date pour améliorer la détection précoce du CaP.
Literatur
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